Today in New York City : Walk Walk !

Ça y est je marche aussi en tenant un gobelet en carton. Il y a quelque chose dans l air ici qui te pousse à la marche, on s’assoit sur un banc, le temps de reposer ses jambes. Et très vite on repart : « attract by » quelque chose qui va arriver. Là juste après cette rue. Est-ce-que demain je vais aussi courir sur les bords de l’Hudson ?

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Today in NY City

Hier il a plu tellement que j ai cru que je ne reverrai plus le ciel. Trois jours de jetlag en regardant la bouche ouverte les buildings … Tout est neuf pour moi, j’ai l impression de redevenir neuve aussi. Tout est nouveau, la vie est renouvelée, il y a tellement d énergie ici. C’ est « stupéfiant ».

Vue de mon Hotel ce matin

Vue de mon Hotel ce matin

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Today In NY, april the 15th

Very exotic trip à travers Williamsburg Bridge :

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A Forest

La forêt, on s’y perd pour mieux se retrouver… Lire la suite

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Racine latine

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Le petit quiz de la semaine :

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Regardez cette vidéo elle vous indiquera « la bonne voie »…

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Novlangue – la parole pulvérisée

La novlangue (Newspeak en anglais) est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984, publié en 1949. C’est une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique (et même la seule « idée » de critique) de l’État. (Wikipedia)

« THERE WILL BE NO MIRACLE HERE »

Nathan Coley, installation au parc des Buttes Chaumont, Nuit Blanche du 3-4 oct. 2009

X

Le roman 1984 de Georges Orwell décrit une dystopie (l’opposé d’une utopie) qui semble bien loin de nous, bien trop tragique. Pourtant, le temps fait son œuvre pour certains cercles décisionnaires, qui tentent de mener le monde en bateau vers des destinations inconnues du grand public et pourtant dangereuses pour l’humanité comme pour la planète. La croisière est ponctué par la rhétorique du progrès et des lendemains qui chantent, évidemment ! Quitte à ne plus oser regarder par dessus bord les côtes bétonnées, ou sous nos pieds les océans pollués.

Cependant, ce refrain de la mondialisation qui aimerait totalement anesthésier notre réflexion, ne couvre plus le raffut des crises économiques, écologiques, politiques et financières qui se succèdent. En 2012, L’Homo occidentalis ne croit plus aux lendemains qui chantent. Trompé, dépossédé de ses croyances, il a même du mal à décrire précisément les événements avec son propre vocabulaire, car cela aussi lui a été volé. Il espère juste tenir… jusqu’à la prochaine catastrophe. Il espère encore pouvoir, à défaut de crier, formuler et comprendre les prochaines plaies qui ne manqueront pas de lui tomber dessus, de la bouche béante et fumante du dieu Progrès. Lire la suite

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Floraisons urbaines

Tenus à distance derrière une grille, le pied encerclé d’une couronne de métal, taillés et apprivoisés, les arbres des villes ont déjà, comme une revanche, préparé leur renaissance. Silencieusement, ils sont restés figés dans leur retraite hivernale, ignorés des passants eux-même pressés et inclinés, sombres et lestés d’anciennes promesses.

Pourtant, chacun a repoussé patiemment la frontière entre le jour et la nuit ; dans une très lente marée, la sève remonte et baigne le cœur des arbres. Même la mort a abdiqué, nauséeuse, engloutie, digérée par la poussée âcre et mielleuse.

Frémissements

Puis soudain, c’est l’explosion : les arbres reprennent leur territoire, ils arrachent au vide le souvenir de leur volume précis, ils s’imposent et s’élancent dans le ciel avec une exubérante délicatesse ! Un cri de victoire posé sur l’azur liquide. Les bourgeons allongent des doigts fébriles, c’est le signe que tous attendaient.

Alors les habitants des villes, enivrés et fiers, se redressent. Les corps marquent une pause, près à s’ouvrir aux émotions. Ils s’épanouissent et s’arrondissent ; pleins, dans un doux balancement, ils réinventent un rythme ancestral. Caressés de lueurs mentholées, les visages se lèvent. Les regards, vibrants de vertes fulgurances, se rencontrent à nouveau.  La colère et la joie sont à nouveau nues.

Légère et fugace, une pluie d’or vif ruisselle sur les façades.

F.H

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Productivité – la parole aseptisée

Valoriser les échanges, avoir le bon discours publicitaire, contrôler, simplifier, mixer et huiler pour que les informations glissent parfaitement dans les canaux de la diffusion de masse, les médias sont devenus désormais d’énormes tuyauteries virtuelles. Il ne peut plus y avoir un seul grain de sable dans la machine. Plus de place pour les aléas, pas de marge pour les imprévus, chaque message d’ordre commercial, politique ou culturel se doit d’être synthétique, lisse, brillant, presque d’ordre immatériel ! Propreté et perfection, mais pour quelle efficacité ?… Lire la suite

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Evanescence et effervescence des informations : le cocktail inutile

Manifestation PARIS = ALGERIE ? 15 JANVIER 2011

Manifestation PARIS = ALGÉRIE ? 15 JANVIER 2011

Un Zest de Tunisie, deux larmes d’Égypte, quelques goutes de Libye, un verre de Syrie, mixés avec un Tsunami bien Radioactif (vous aimez les bulles vous ? Hein ?) pour valser toute la nuit. Coupez deux rondelles d’élections bien frappées et VLAN !

Buvez frais et ensuite, dormez.


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