La plage, le désert sont des espaces de liberté dans lesquels viennent mourir des amours et renaissent des préoccupations triviales, comme lavées par les éléments, purifiées. Ce sont de grandes pages blanches sur lesquelles fleurissent des pierres et des coquillages, et quelquefois un galet de porcelaine blanche, translucide, ou cet autre, ocre jaune, celui-ci encore, vert d’opale ou bleu écume qui attire le regard. Toutes ces empreintes étoilées viendront marquer cette journée, cette promenade, d’une lumière unique et fulgurante comme un premier rayon de soleil. Familières petites pierres qui balisent notre chemin de vie, petits pivots d’existence sur lesquels s’appuient nos désirs d’élévation, repères anonymes, constellations minérales n’appartenant à personne et à tout le monde. Lire la suite








